Dés 1879, cet établissement traditionnel de Cordoue, avec des profondes racines locales, réunit la chaleur d’une bonne ambiance avec des magnifiques spécialités culinaires, telles que : cochonnet de montagne, aubergines frites, salmorejo , pieds de porc, épinards aux pois chiches, sang à l’oignon, picadillo de Cordoue et un large etcetera.
Le client se sentira chez lui, la recommandation étant faite. Bonne appétit!






























La période où Cordoue était connue par le grand numéro de ses tavernes et la grande variété de ses "tapas", en reste si loin.
Ces locaux chers où l’habitué se soulageait à son aise; dans une bruyante réunion entre amis, entre verre et verre, entre tapa et tapa; ses avatars, en interprétant sentencieusement la réalité de la ville, ont été remplacés par des bars, des bistrots, des restaurantset des croissanteries modernes et d’autres établissements européens, pour une plus grande homogénéité de la population du vieux continent, tel que les "pères de la patrie" en prétendent.
Sans détriment de ces commerces- sur lesquels on reviendra plus tard- nous aimerons que cette colonne soit- la passerelle de nos tavernes les plus authentiques, des locaux les plus en accord avec notre ancienne tradition de mangeailles, de bouillons et de forums de réunions tranquilles. Pour éveiller l’inattention "amour à nos choses" et exercer fières notre rôle séculaire de bons amphitryons. De même, pour guider à ceux qui n’ont pas été assez informer sur la trajectoire et les défis gastronomiques de notre ville, qui proclame,en tant que drapeau touristique, le slogan de "Pour manger... Cordoue".
Nous apportons aujourd’hui à ce scénario une vielle taverne, restaurer grâce à l’élan d’un jeune entrepreneur, claire manifestation de cet amour à notre naturetrès cordouane; il s’agit de Taberna Salinas; ancien lieu de rencontre dela Espartería- entrée obligatoire à la grande place de la ville- La Corredera- scénario historique de rencontres urbaines très connues. Là-bas, et avec l’assistance de Miguel Valle Coseno, on restaure un espace unique d’éléments indispensables en taverne qui se respecte: Patio; différents cabinets particuliers convenablement décorés avec des tableaux de Julio Romero (peintre cordouan), où la fidèle clientèle établie ses réunions périodiques; trou de cannelle- hommage des personnages historiques, des curies et d’autres personnages de jadis et la sacristie- endroit sacré où les vielles gourdes marquent le nord et le sud de la coutume.
Si ceci consacre sa pratique de foi d’un bon cordouan, Manuel Jimenez, factotum personnel du projet, couronne cet espace sans précèdent avec une cuisine de profondes racines locales: épinard aux pois chiches, sang à l’oignon, picadillo de Cordoue, aubergines frites, ragoût de jambon de montagne… et un large etc où le salmorejo ou les pieds de porc ne vous manqueront sûrement pas.
Répertoire complet où rien en manque ni en reste: Avec une matière première de choix, une technique appris de l’antiquité, un équipe humain constitué de cinq personnes, avec l’objectif plausible de faire que les clients se sentent chez eux (requis indispensable d’une bonne taverne).
En parlant "dans la taverne", le vin suppose la base sur laquelle tout s’établit. Dans ce but, Manuel compte sur une douzaine de gourdes, où le jeune moût Montilla-Moriles, évidemment, donne son premier coup de pied, sous la protection de quelques tonneaux vieux, qui harmonisent le déséquilibre de génération, pour un plus grand plaisir du tâte-vin.
Si mes paroles résultent au lecteur comme une complaisante déférence à Taberna Salinas, il a tout à fait deviné.
Ici et maintenant, en tant que "conseiller" modeste de la TRIBUNA DE CÓRDOBA et, surtout, comme citoyen et consommateur, je ne peux que me féliciter des projets qui, comme celui-ci, consacre le faite d’être parmi noscoutumes les plus enracinées.
Recommandation faite. ¡Bonne appétit !
Cet établissement emblématique offre une cuisine maison, simple, de goût familièrement cordouans, tout en gardant dans l’environnement son origine.
L’existence de la taverne Salinas date de 1879. En 1924 elle a ouvert ses portes au public jusqu’à 1982, année où elle a fermé. Six ans plus tard, Manuel Jiménez Montoro s’est occupé de la taverne tout en maintenant non seulement son nom, mais aussi la maison, ses éléments décoratifs ainsi que le mobilier, offrant ainsi son atmosphère d’origine. De façon qu’il initia un large travail de récupération et de restauration avec lequel il a réussi à garder dans la mesure du possible les anciens éléments anciens et introduire d’autres nouveaux. Ceci ce on le constate dans des aspects comme la bar avec un trou de cannelle inclus- et quelques azulejos, soles, portes, fenêtres, tables et chaises et, surtout, la distribution de l’espace : patio central qui donne accès à divers dépendances.
L’élément essentiel de la taverne est le vin qui jouie ici d’un bon soin. Ajoutons à celui-ci le vin de locale, pour ceux qui le désirent, il y a un diversité de vin rouge choisi. Autour du vin se développe la cuisine maison, simple, et de goût familièrement cordouan, mener avec une grande détresse par Dolores Jimenez, qui, malgré la coïncidence en nom de famille, elle n’aaucun lien de parenté avec Manolo.
Les oranges coupés en dés se mélange avec le morue effilé, l’oignon hachée et un arrosagegénéreux de l’huile d’olive extra vierge. Les aubergines fraîches, coupées en cannes, enfarinées et frites jusqu’au point d’êtrerissolées et craquantes. Autres plats plus élaborés s’offrent chaque jour : plats de pois chiches avec des pieds de porc, d’épinards aux pois chiches, de sang garni d’oignons, de ragoût de porc, de croquettes de porc ; de poulet et d’épinards aux pignons ; d’anchois mis en daube et frites, flamenquín de jambon de montagne, queue de taureau, bouillon de boulettes.
AMBIANCE AGRÉABLE
Taberna Salinas accueille toute sorte devisiteurs : touristes, réunions de famille, repas d’entreprise, réunions….Sa cuisine peut être orientée vers une recherche sophistiquée ou vers des matières premières plus coûteuses, mais Manolo y a constamment renoncé, car il veut maintenir un facteur prix-qualité raisonnable, qu’il définit comme quoi « le client et l’entreprise se dirigent vers la même direction ». Toutes les salles à manger résultent être agréables, soignées et accueillantes. Baigné d’une atmosphère discrète munie d’un fond musical doux, auquel vient s’ajouter le relâchant et continubruit du petit jet d’eau qui coule de la fontaine du patio.
DERRIÈRE LA BAR
Une étagère belle et bien conservée, munie d’un dessin propre des années vingt, préside et abrite le mur postérieur de la bar de cet taverne originale. Sur celle-ci, outres la grande variété de liqueurs, on trouve aussi les onze gourdes de trente et six arrobes, où le vin, apporté cru dés Moriles, repose, est travaillé et prend les arômes essentielles du bois. Toutes les gourdes sont utilisées chacune à son tour, tout en respectent le temps qu’il faut pour chacune.
Il y en a ceux qui gardent l’écho du matériel comme un hommage de l’âge. Il y en a ceux qui maintiennent le fond d’un caractère, la distance certaine dans la mémoire, une porte ouverte vers le temps qui vient se remettre sur un goût, comme si l’oublie n’existait pas ou comme s’il s’agissait d’une matin clair. À Taberna Salinas, si près de la Corredera, l’oubli n’existe pas et se dessèche dans chaque repli de ses portes. Même lorsqu’elle est fermée, Taberna Salinas jouie d’un aspect sobre des maisons qui toujours, on maintient au bout de l’heure plus précise, ces maisons où on suivie toujours une liturgie, un sérieux qui a aussi vu se promener à travers les rues de Cordoue, dans une nuit irréelle et clandestine, la grande María Félix del Mazo de Adolfo Urbano, galant irrépressible et peintre presque inédit. Même fermée, on regarde les grandes portes de Taberna Salinas pour deviner qu’à l’intérieur il ne peut y être caché que quelque chose de grande, discrète et précise, comme l’aire d’une période survenue plus en littérature que dans la rue. Je ne pourraisvous dire si Taberna Salinas est un lieu littéraire. Peut-être oui, et c’est pourquoi les étrangers qui arrivent à Cordoue finissent par s’asseoir sur une de ses tables en fer forgé, en commandant une salade d’orange avec de la ciboulette et de la morue comme si de la petite salle de l’entrée pourrait en sortir Manolete ou la fleur de son secret, comme si à la bar de Taberna Salinas il était facile de se rencontrer avec, Ricardo Molina et faire une représentation de flamenco portant sur le grand cru; il ne s’agit pas de chercher un territoire mythologique sinon de le trouver, à la bar , avec ce haut mur de bois robuste assombri par le feu de quelques bougies ; comme si les habitués qu’on puisse trouver accoudés aubar de Salinas venaient d’une ville plus ancienne et cachée.
Comme Álvaro García a ditdu Foyer des Étudiants, nous pourrions dire que Taberna Salinas c’est l’hospitalité bien dirigée au lieu de rencontre, car Salinas est surtout le point de rencontre, un moment intime à table ou une rencontre dans le silence. Je fait une composition presque de l’environnement, en frôlantles alentours de l’Orénoque que pour moi Salinas contient, car de la cuisine de Salinas c’est mieux n’en pas parler, mais bientôt pratiquer. Il y a des endroitspropices à la conversation, lieux où le temps ne se déroule pas avec la même vitesse que celui qui nous contrôle, lieux où l’heure à peine compte pour nous car c’est le vin qui te mesure ou te décentre. Il existe la Cordoue officielle, touristique et épuisée, qui se promène au long des monuments comme une foire d’échantillons ancestraux. Une fois qu’il ait finit la route nécessaire, les gents qui marque cette fatigue normalement terminent à Taberna Salinas pour tester combien est capable d’offrir l’après-midi,le temps de réunion le plus tranquille, ou une décision avec l’eau-de-vie anisée. Chaque fois qu’un ami vient nous joindre à Cordoue nous achevons notre parcours des tavernes à Salinas ou vers Salinas, car il n’y a pas d’autre façon d’expliquer le grand enchantement, discret et catégorique qu’a cette ville hors la trajectoire de la pierre. Au-delà de la pierre, des restes, d’une nuit d’hiver différente, il en reste la grandeur d’un lieu où tu peux passer la nuit entière, où l’épanouissement est un séjour arrosé par l’obscurité d’un bon vin doux. Chaque taverne est un monde à part, et Taberna Salinas vie du miracle de condenser l’âge intemporel : lorsque Cordoue était vraiment Cordoue, et les tavernes en étaient vraiment des tavernes.
PARCOURS À TRAVERS LES LIEUX DE CORDOUE FRÉQUENTÉS PAR L’ACTRICE ET QUI PEUVENTÊTRE VISITÉS AUJOURD’HUI.
…/ Suivant le parcours des tavernes, cette route sinon labyrinthique de lieux les plus abstrus et brillants, le rendez-vous avec Salinas (taverne) devient incontournable. Partant de la Place de las Tendillas et descendant par Claudio Marcelo, nous arrivons à la rue Espartería. Au coin de celle-ci notre vue se croisera, heureusement, avec cette grande taverne légendaire. En bonne compagnie, n’importe quel lieu parmi les susmentionnés peut compléter- ou presque compléter- la soirée la plus parfaite. Mais si encore on arrive à Salinas avec appétit, on devra y rester toute la soirée. Avant, et s’il n’est pas trop tard, nous pourrons passer par la Plaza de la Compañía et y jouir de l’éventaire, étant donné que c’est vingt heure et demi et si nous arrivons avant cette heure, c’est un péché de ne pas dépasser la grande librairie de Cordoue, Anaquel, et prendre quelques demis de bière chez Manuel, c'est-à-dire, El Mestizo.
Une fois à Salinas, le vin de Manuel Jiménez est une bénédiction. Tant à Gaudí comme au Pisto (bar et restaurant respectivement), on a envie de rester jusqu’à la fermeture de la porte, et y demeurer à l’intérieur en versant à boire l’arôme de ce vin blanc très sec ou peut être mélangé avec un vin doux qui puisse l’atténuer. À Salinas, l’envie est déjà une pure tentation, et si ce n’était parce que nous allons passer après par le Jazz Café, nous pourrions y rester toute la soirée. La vrai soirée cordouane c’est celle offerte par les tavernes. C’est une réalité. Elle est bien connue l’anecdote de Lorca en une des pâques, à la taverne Las Beatillas à San Agustín, où s’est rendu aussi Unamuno, pendant son agonie vitale du christianisme.
Moins connue est l’arrivée à Cordoue du poète nord-américain Robert Felton, en compagnie d’Ava Gardner, qu’à l’époque , et selon les journaux, elle vivait une histoire d’amour d’abord avec Mario Cabré, et après avec Luis Miguel Dominguín, pendant qu’elle était encore mariée avec Frank Sinatra. Tout ceci est vrai, mais aussi le faite qu’après le tournage de la Condesa descalaza-cette biographie de Rita Hayworth qui deviendrait, par contre, une poétique vitale de la propre Ava Gardner, a voyagé en secret jusqu’à Cordoue accompagnée de Felton qui se logeait à Hôtel Palace de Cordoue, n’existant plus de nos jours.